Mot mystère N° 37 : paréidolie quelle folie

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Mot mystère N° 37, voir lien ci-dessous

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Ecrire une histoire avec les anagrammes du mot " Paréidolie " qui était à trouver

La paréidole est une Illusion d’optique par laquelle nous associons une forme connue (humaine, animale) à un élément neutre. Un stimulus visuel qui nous permet de trouver des formes familières dans les nuages par exemple. Qui d’entre vous n’a jamais vu un lapin alors que confortablement installée vous avez la tête dans les nuages.

Les épices (anagrammes imposés) : pareil , perle, pédalo

Voici mon écrit ci-desssous (les anagrammes sont en gras)

 

 

 

Paréidolie : quelle folie !

Ce matin en pénétrant dans ma buanderie, j’ai une vision incroyable. Mon balai laveur s’et transformé en philosophe désabusé mélancolique et ma machine à laver en ogresse qui tire la langue.

J’ai l’habitude voir des paréidolies dans beaucoup de choses qui m’entourent, mais, aujourd’hui, peut-être que je délire vraiment car j’entends l’ogresse qui ressemble à une militante révolutionnaire s’adresser au philosophe désabusé :

  • Qu’est ce qui t’arrive le Socrate du lino triste comme un bonnet de nuit, avec tes yeux de merlan frit, tes cheveux pareils à des algues desséchées, tes paupières lourdes et ton corps raide comme un balai
  • Je pense
  • Tu penses trop mec
  • Je pense, donc je suis
  • Ma parole ! Oui tu es, mais qui ? Une serpillère agonisante ?
  • Là est la question, qui sommes-nous dans ce monde qui devient fou. C’est insupportable, je n’écoute plus la radio en travaillant, on se croirait dans un horrible polar.
  • Ne pense plus, quitte tes nuages pour revenir sur le sol qui, pendant ta quête d'idéal, attend ton défilé qui le rendra propre.
  • Toi l’ogresse, tu adores dévorer les chaussettes solitaires et recracher les orphelines. Déploie plutôt tes qualités de nettoyeuse et lave la saleté de ce monde en péril et en proie à tous les vices.
  • Tu me fatigues le philosophe du carrelage.
  • Toi aussi tu tournes, tu vocifères, tu t’emportes, tu hurles. Tu t’arrêtes pour me tirer ta langue rouge de vipère. Avec ta bouche grande ouverte, ton ventre rouge incandescent, tu me fais penser à Mathilde Panot la militante insoumise et révolutionnaire.
  • Tu te prends pour qui. Au moins moi je suis utile et je m’adapte. Donnez-moi tout, je m’en occupe Je suis une chef d’orchestre qui décide du rythme et m’adapte à chacun : coton, synthétique, délicat. Je ne fais pas de bruit, je chante comme une cantatrice qui vibre en soprano à 1200 tours minutes.

Ne te fais pas ta fière l’ogresse au QI d’huître sans perle, tu finiras comme tout le monde et comme moi dans la poussière.

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E
Bravo pour ce succulent dialogue entre ces deux ustendiles !
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A
En un mot, j'adore ce dialogue . Sila machine à laver et le balai pouvaient nous débarrasser des inutiles qui sont au pouvoir et qui nous coutent cher, ce serait bien.
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J
Excellent je me suis régalée en lisant ce dialogue particulièrement bien senti. <br /> Bravo pour ton imagination , j'ai adoré le Socrate du lino et l'ogresse au QI d'huitre .<br /> Bonne soirée <br /> Bises
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M
Chère Martine<br /> <br /> Quelle imagination débordante ! <br /> Ta vision de la paréidolie au saut du lit est absolument géniale. <br /> Transformer un balai laveur en "philosophe désabusé" et une machine à laver en "ogresse qui tire la langue", c'est du grand art.<br /> <br /> J'ai beaucoup ri en lisant leur dialogue. <br /> Le contraste entre le "Socrate du lino" et la machine "cantatrice" qui vibre en soprano à 1200 tours est savoureux.<br /> C'est une façon très ludique et spirituelle d'illustrer comment notre cerveau s'amuse avec les objets les plus banals.<br /> <br /> Merci pour ce moment de fantaisie dans la buanderie !<br /> Bien amicalement, Marie Sylvie
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A
Excellent ! si on pouvait mettre ensemble des grands de ce monde dans le lave linge, quel bénéfice nous en tirerions ! Bises
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.
au top Martine......et bonne journée !!
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M
Un billet surprenant et sympathique - toujours avec de jolis mots<br /> bonne journée<br /> bisous
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L
Coucou Martine, en bien dis moi, tu as une imagination débordante et ton texte en est un beau reflet. <br /> Oups, tu lui prédis une fin peu réjouissante à son ogresse ! <br /> Belle semaine, bisous.<br /> Lylou
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A
très bien vu ces paréidolies, Je vois le premier comme un personnage buté qui s'enferme dans sa coquille et la seconde, comme une personne gavée qui ne peut plus rien avaler...<br /> Bravo pour le dialogue...
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Z
Coucou Martine.<br /> Un dialogue savoureux et drôle. Merci pour cette lecture.<br /> Bises et bon début de semaine. Zaza
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A
Hi ! hi ! Je viens encore de me régaler.<br /> Histoire drôle entre réalité et fiction.<br /> Bravo !<br /> Je retiens principalement ça : tu me fais penser à Mathilde Panot la militante insoumise et révolutionnaire.<br /> Avec bien sûr la phrase d'avant...<br /> Je ne puis t'écrire toutes les allusions, sinon, je serai obligée de réécrire ton texte.<br /> Tu es géniale.<br /> Bisousatoi ♥ Aimée
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M
J'adore ta mise en scène du jour et les entendre se disputer. Moi aussi je vois des paréidolies partout et ce serait bien parfois d'en voir davantage dans le monde de fou qui nous entoure...inutile en attendant que ces deux ustensiles indispensables à la maison se disputent leur territoire :) Bisous et une douce semaine
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D
Je suis admirative de ton imagination . Si seulement l'ogresse pouvait nettoyer les saletés du monde tout serait plus simple.<br /> Très belle journée<br /> bises
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J
Bonjour Martine.... Laver et laver, même fonction, bon le sol ou le linge, mais au final, on en change un jour.... eh oui... allez faites donc la paix, pas la guerre ;-) bises jill
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